2 O J+S) et aux risques de la Confédération. En l’espèce, il résulte de l’instruction (auditions du 14 juin 1999) que le matériel a été contrôlé et remis dans la palette le 11 juillet 1998 et qu’il était alors complet, la commission n’ayant aucune raison de mettre en doute les déclarations tout à fait formelles du recourant sur ce point, confirmées par le témoin V. Il s’ensuit que l’on doit considérer que le matériel a été restitué et que la perte - ou le vol - des objets manquants s’est produite plus tard, soit avant le chargement chez X, soit pendant le transport par Y, soit encore à l’arsenal de B., entre son arrivée et le contrôle (qui a été effectué environ dix semaines plus tard).