personnelles d’un officier de la compagnie (quelles que soient les raisons exactes de cette confusion curieuse), et d’intervenir en temps utile auprès de l’école de recrues alors encore en service pour tenter de récupérer son bien. 4. Il résulte de ce qui précède que les conditions permettant d’engager la responsabilité subsidiaire de la compagnie sont réalisées dans la mesure où elle n’a pas rendu du matériel qui lui avait été confié sans établir l’absence de faute des militaires de l’unité. Le recours doit ainsi être rejeté.