n’indique que l’échange se soit fait dans de mauvaises conditions, sous la pression du temps, par exemple, ou à l’occasion de manoeuvres - la recourante n’a en tout cas rien allégué à ce sujet -, on doit admettre que les précautions habituelles, telles qu’une liste précise du matériel prêté, avec description et numérotation des objets, et une remise d’une quittance signée, auraient pu et dû être prises. De plus, à la reddition du matériel à la fin du cours de répétition, un contrôle normal aurait permis aux responsables de s’apercevoir qu’ils restituaient non pas les jumelles spéciales (protection contre les rayons laser) et numérotées appartenant au matériel de corps, mais les jumelles