26bis de la loi fédérale sur l’organisation militaire du 12 avril 1907 (OM[47]), qui rend une unité responsable à titre subsidiaire du matériel confié à elle lorsque le responsable des pertes ou détériorations ne peut être déterminé, à moins que la preuve libératoire de l’absence de faute de la part des militaires appartenant à l’unité ne puisse être apportée. Cette disposition, en vigueur depuis le 1er janvier 1985, consacre ainsi le principe de la responsabilité collective de la troupe lorsque le dommage ne peut pas être mis à la charge du militaire fautif.