elle était de nature à éviter l’accident, parce que l’aide-chauffeur aurait pu attirer l’attention du conducteur avant que des dégâts ne se produisent. Une prudence toute particulière était en tout cas de mise, dans la mesure où le risque qu’une remorque se mette en travers au cours d’une marche arrière est bien connu. Le recourant devait en être conscient et redoubler de précautions,