D’autre part, on peut admettre que si l’administration a décidé de réparer le camion endommagé c’est qu’elle a estimé que la valeur du véhicule avant l’accident en valait encore la peine. La Confédération n’avait en effet aucun intérêt à aggraver son dommage dont elle savait qu’elle ne demanderait le remboursement au responsable que dans une relativement faible mesure. On peut d’ailleurs relever à cet égard que l’administration a renoncé à réparer la remorque que tractait le camion en estimant justement qu’il y avait là un dommage total et qu’une réparation n’était plus envisageable.