Il fixe de plus que «si l’endroit est sans visibilité, le conducteur doit s’arrêter; au besoin, il doit recourir à l’aide d’une tierce personne, qui surveillera la manoeuvre.» Le recourant ne prétend pas lui-même qu’il a fait appel à une tierce personne ou qu’il s’est arrêté à un certain moment qui aurait encore permis à S. d’éviter l’accident. Pendant la manoeuvre de marche arrière et de changement de direction, le recourant a parcouru une distance de 5 m environ, dont la moitié au moins par manque total de visibilité vers la droite.