3 clarté des gestes faits par le planton de circulation, mais aussi parce que ces signes émanaient d’un auxiliaire de la circulation dont le manque de pratique dans cette fonction est constant. Au vu de l’ensemble des circonstances, il se justifie de réduire d’un tiers l’indemnité réclamée par le recourant, dans la mesure où la responsabilité de la Confédération est engagée à titre principal en la cause, puisqu’il appartenait aux militaires de régler clairement la circulation. 3.