Les considérations émises ci-dessus peuvent donc être reprises dans le présent contexte. Il ressort de ce qui précède que l’admission au ministère ne constitue pas un critère distinctif suffisant; c’est la nature de l’activité exercée qui importe au premier chef. Les éléments prépondérants et essentiels de cette activité doivent être en rapport direct avec la vie spirituelle de la communauté concernée. C’est cette activité religieuse, d’une nature et d’une mesure particulières, qui confère à son titulaire une situation différente de celle des autres fidèles, les laïcs. C’est sur ces critères que se fondent les conclusions du DMF en l’espèce.