- les informations données par le président de la Commission fédérale des monuments historiques étaient très claires à cet égard -, la recourante devait-elle s’attendre à ce que cet expert procède à un examen de l’instrument avant restauration et à ce qu’il débatte des conditions de celle-ci. Elle ne pouvait en tous les cas inférer des circonstances qu’il lui était, sans autre formalité, loisible de procéder aux travaux y relatifs et de mettre ainsi l’autorité devant le fait accompli. 4. Il appert de ce qui précède que c’est à bon droit que le DFI n’est pas entré en matière sur la demande de subvention de la recourante.