En d’autres termes, le propriétaire du monument ne peut exécuter les travaux de restauration à sa guise, mais doit se soumettre aux directives de l’expert ou des experts désignés par l’autorité compétente, lesquels doivent avoir la possibilité d’intervenir aussi bien au stade de l’élaboration du projet que lors de son exécution. Consacrant un droit de contrôle de l’autorité dont l’aide est sollicitée, les dispositions susmentionnées ont notamment pour but d’éviter que cette autorité ne soit mise devant le fait accompli; elles doivent donc être respectées quelle que soit l’urgence de la restauration envisagée.