4 fédéral constate que «les organisations recourantes, après avoir, devant l’autorité inférieure, fait grand cas des atteintes que la nouvelle ligne porterait à l’environnement (homme, faune, poissons, oiseaux, bruit) n’en parlent pratiquement plus dans leur recours au Conseil fédéral, ne faisant guère que les énumérer». On peut dès lors se demander si, après avoir ainsi renoncé, alors qu’elle en avait les moyens, à préciser et à fonder ses griefs relatifs aux mesures nécessaires à protéger l’avifaune, la recourante est encore habile à les faire valoir dans la présente procédure.