et altérerait la vision du site de La Côte. Le tracé approuvé s’inscrit mieux dans ce paysage puisqu’il se situe sur le flanc d’une montagne. Il s’adapte mieux au relief de la région. Par conséquent, la vision que l’on a des villages de La Côte et de ses vignes depuis le lac et l’autoroute en est moins altérée (directives, ch. 35). De plus, une ligne 380 kV longeant l’autoroute entraverait également la vue d’un observateur placé dans la zone protégée et visant le lac. Même si cet argument n’est pas décisif en soi - comme le relèvent les recourants 2 - il constitue néanmoins un élément à prendre en considération. 5.4.