Pour évaluer les risques encourus par l’environnement, ce n’est pas la quantité, mais la concentration d’ozone (exprimée en ppm) qui est déterminante. Or la modification de concentration d’ozone engendrée par une ligne de 380 kV est, dans les circonstances les moins favorables, d’au maximum 0,0003 ppm, ce qui, en comparaison de la charge moyenne suisse (0,05 ppm), représente moins de 1%. De plus, l’effet dit «corona» est maximal par temps pluvieux, soit lorsque la charge globale d’ozone est faible, celle-ci atteignant en effet son maximum par temps ensoleillé. Les effets d’une ligne de 380 kV sur la concentration d’ozone sont donc négligeables.