Il serait, selon eux, démontré que la production d’ozone 3, issue des pertes d’énergie subies par les lignes à haute tension par l’effet dit «corona», entraîne des effets préjudiciables à l’homme. Consulté sur ce point, l’OFPE a réfuté ces effets préjudiciables et l’autorité de céans ne voit pas de raisons de s’écarter des conclusions retenues par les spécialistes de cet office. Pour évaluer les risques encourus par l’environnement, ce n’est pas la quantité, mais la concentration d’ozone (exprimée en ppm) qui est déterminante.