8 Côte et du Bois de Chênes. Admettant l’impossibilité de trouver une alternative tolérable, elle s’est attachée à rechercher les moyens propres à restreindre l’atteinte au paysage en formulant un certain nombre de conditions. Contrairement à ce que prétendent les recourants 2, on ne saurait tirer argument du fait que le mémoire de la CFNP du 15 décembre 1982 est intitulé «préavis».