3. Les recourants 2 estiment que la scission de la procédure en deux parties fausse la pesée des intérêts en présence. Ils invoquent en particulier diverses dispositions de l’OPPIE. A leurs yeux, la procédure d’approbation de principe ne permet pas, faute de données précises, d’apprécier l’impact de l’ouvrage sur les objets protégés et non protégés, ainsi que les dangers encourus par les personnes et les choses. L’autorité de céans ne peut se rallier à ce point de vue. Il faut certes admettre que la législation applicable ne prévoit pas une telle scission de la procédure. L’art.