- Genève. C’est à EOS, maître de l’ouvrage, qu’il incomberait de démontrer l’impossibilité de cette variante. A ce sujet, les recourants 2 invoquent une constatation inexacte des faits pertinents dans la mesure où le DFTCE a admis la proximité de sites urbanisés pour rejeter cette variante. La seconde variante serait, à leur avis, la mise en câble souterrain. Les recourants 2 invoquent également les dangers liés à la ligne aérienne pour les personnes, les choses et la forêt, en particulier par la production d’ozone. Au surplus, ils contestent que le préavis de la CFNP du 15 décembre 1982 ait la valeur d’une expertise au sens de l’art.