Le fait qu’une parcelle ne se prête pas, en raison de la nature de son sol, à une autre culture que celle de la vigne n’est pas, à lui seul, un motif de l’admettre en zone viticole. Quant au fait que cette parcelle a été complantée en vigne autrefois, il n’est pas pertinent. C’est la situation au moment de la levée du cadastre viticole en 1955 qui est déterminante: Si la parcelle avait été plantée en vigne à ce moment-là, soit elle aurait été incluse dans le cadastre viticole, soit elle aurait pu continuer à subsister au titre de vigne hors zone.