(Pas d’égalité dans l’illégalité, cf. JAAC 50.85) 6.4. La recourante précise encore que sa parcelle est un mauvais terrain agricole qui ne se prête guère à d’autres cultures que celle de la vigne. Cette terre est constituée par des alluvions de la Grande-Eau: elle est graveleuse, légère, sèche et calcaire. D’ailleurs, la vigne y a été plantée autrefois et cette culture a été abandonnée lors de l’apparition du phylloxéra et du mildiou. Le fait qu’une parcelle ne se prête pas, en raison de la nature de son sol, à une autre culture que celle de la vigne n’est pas, à lui seul, un motif de l’admettre en zone viticole.