C’est dire que X, son fondateur et Pasteur-président, exercera, ainsi que le prévoient les statuts, d’autres activités qui certes sont inspirées par la foi chrétienne, mais qui n’ont aucun rapport, à tout le moins direct, avec le prêche et la charge d’âmes. En outre, cette dernière activité est, de l’aveu même du recourant, partiellement réduite puisqu’il déclare dans son mémoire de recours que «d’ordinaire» il «ne baptise pas, mais participe aux cérémonies de baptême quand les parents le lui demandent» et qu’il «en va de même des mariages, auxquels il participe officiellement, en collaborant avec le célébrant principal, catholique ou protestant».