Ce principe de subsidiarité, concrétisé par l’ordonnance à ses art. 9 et 11, est aussi l’un des 3 piliers d’une juste répartition des tâches et des charges entre Confédération et cantons, répartition qui implique que la compétence de financer les tâches aille en principe de pair avec celle de les réaliser sur les plans législatif et administratif. 4.3.