Elle n’a pas livré non plus ni règlement ou concept d’utilisation, ni accords ou conventions conclus, ni plan d’occupation prévisionnel. Cela permet de conclure que les autres organisateurs éventuels n’auront qu’un droit limité d’occuper ces salles - à savoir lorsqu’elles ne seront pas déjà utilisées pour des manifestations organisées par la société R.S.A. - et que cette dernière s’attribuera des droits spéciaux et prioritaires, car les salles en cause servent en premier lieu ses intérêts particuliers. Les intérêts et besoins publics seront donc indéniablement constamment subordonnés aux besoins privés et particuliers de la société R.S.A. 4.5.