Il n’appartient pas au Conseil fédéral d’examiner ce grief. 12. La fédération recourante soutient enfin que l’absence de tarif-cadre a pour conséquence que «beaucoup de médecins… poussent de plus en plus à l’hospitalisation privée de leurs patients plutôt que l’hospitalisation en salle commune - dont le traitement leur échappe - voire le simple traitement ambulatoire qui les oblige à respecter un tarif». Bien que la loi ne précise pas cette évidence, il sied de rappeler que, comme toute institution d’assurance, les caisses-maladie reconnues n’ont à verser leurs prestations que si le risque assuré se réalise.