{"Signatur": "CH_VB_008", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1988-05-18", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_008_JAAC-52-50--_1988-05-18.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150000770.pdf?ID=150000770", "Checksum": "918d1c21191de49f810190c8adc1718f"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 52.50 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Bundesrat 18.05.1988 JAAC 52.50 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Conseil fédéral 18.05.1988 JAAC 52.50 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Consiglio federale 18.05.1988 JAAC 52.50 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Bundesrat"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Conseil fédéral"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Consiglio federale"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:34:06", "Checksum": "68b196a38e9414c1bd706d6a242ac8ab", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Conseil fédéral 18.05.1988 JAAC 52.50 \r\n\n 6\ndans ce sens JAAC 52.33; il s’agit donc, pour reprendre l’expression de Grisel,\n«d’une <norme négative>, à laquelle l’organe d’exécution doit se soumettre,\nsans pouvoir suppléer au manque de règle» (Grisel, op. cit., vol. I, p. 127 et\njurisprudence citée; dans 1’ATF 99 V 22, le Tribunal fédéral des assurances\nnote dans un autre domaine de l’assurance-maladie: «Der Richter würde die\nGrenzen zwischen Justiz und Legislative verwischen, wenn er einen Anspruch\nauf Pflegekinderrente aus Art. 85 KUVG herleiten wollte. Ob diese Norm eine\nentsprechende Ergänzung verdiene, ist darum nicht durch die richterliche,\nsondern die gesetzgeberische Gewalt zu entscheiden» [p. 24]; voir également\nDeschenaux, op. cit., p. 90). Vouloir combler cette lacune en faisant application\ndes art. 22 et 22bis à l’hospitalisation en division privée ou semi-privée, alors\nqu’ils s’ appliquent uniquement aux traitements ambulatoires, est contraire à\nl’économie générale et à l’esprit de la loi.\n10. La fédération recourante soutient que l’art. 22quater al. 3 LAMA s’applique\nuniquement dans le cas où le médecin est rémunéré directement par\nl’établissement hospitalier, alors que dans le cas où «le médecin est autorisé à\nsoigner l’assuré à titre privé», ce sont les art. 22 et 22bis qui s’appliquent. Et elle\nconsidère que l’art. 17 al. 1er , qui laisse subsister en principe le droit de choisir\nson médecin en cas d’hospitalisation, autorise une telle interprétation. Dans\nses observations du 23 mars 1988, l’Office fédéral des assurances sociales note\nà ce sujet: «Vouloir construire une délimitation de la prestation stationnaire\nen se fondant sur l’art. 17 al. 1er LAMA nous semble à notre avis erroné, car la\ndisposition mentionnée a uniquement pour objet le droit des assurés de choisir\nleur médecin, et non la réglementation des tarifs.»\nSi l’on se range à l’argumentation de la recourante, on risque de créer une\nréglementation différente entre les médecins rémunérés directement par\nl’établissement hospitalier, mais exerçant également leur art en division privée\net semi-privée, et ceux autorisés à soigner l’assuré à titre privé.\nDans ses art. 15 à 19, la loi sur l’assurance-maladie traite du choix du médecin\net de la pharmacie; et l’art. 19bis (introduit lors de la révision de 1961/1962,\nFF 1961 I 1425, FF 1962 II 1525) contient tout une série de dispositions qui\nrèglent le choix de l’établissement hospitalier. Selon l’art. 17 al. 1er , le droit des\nassurés de choisir leur médecin cesse si leur transfert dans un établissement\nhospitalier oblige à confier les soins médicaux au personnel de ce dernier.\nDans ce contexte, Schären précise que si le règlement de l’établissement\nhospitalier exclut la possibilité de confier les soins médicaux à un médecin\nqui ne fait pas partie du personnel, le libre choix du médecin tombe; par\nailleurs, il remarque que le libre choix du médecin est limité et conditionnel\n(«<eingeschränkte bedingt-freie> Arztwahl»), lorsqu’un médecin, qui ne fait\npas partie du personnel de l’établissement hospitalier, dispose en vertu d’un\ncontrat de droit privé passé avec ledit établissement d’un nombre déterminé\nde lits pour ses patients (Fritz Scharen, Die Stellung des Arztes in der sozialen\nKrankenversicherung, Zürich 1973: «Der Akzent liegt bei dieser Bestimmung\nauf der Formulierung <durch deren ärztliches Personal>, was nichts anderes\nheisst, als dass immer dann, wenn die Spital- oder Hausordnung die Betreuung\ndurch externe Ärzte ausschliesst, damit auch die freie oder bedingt-freie\nArztwahl ausgeschlossen ist … Nicht-Spitalärzten stehen in einer von ihnen\nauf privatrechtlicher Grundlage betriebenen Heilanstalt eine feste Anzahl\nvon Betten zur Verfügung, die sie ihren Patienten offen halten können. Wählt\nein Patient daher einen solchen Arzt, dann besteht damit gewissermassen\n\n"}