{"Signatur": "CH_VB_008", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1988-05-18", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_008_JAAC-52-50--_1988-05-18.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150000770.pdf?ID=150000770", "Checksum": "918d1c21191de49f810190c8adc1718f"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 52.50 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Bundesrat 18.05.1988 JAAC 52.50 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Conseil fédéral 18.05.1988 JAAC 52.50 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Consiglio federale 18.05.1988 JAAC 52.50 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Bundesrat"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Conseil fédéral"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Consiglio federale"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:34:06", "Checksum": "68b196a38e9414c1bd706d6a242ac8ab", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Conseil fédéral 18.05.1988 JAAC 52.50 \r\n\n JAAC 52.50\n\nExtrait d’une décision du Conseil fédéral du 18 mai\n1988\n\nAssurance-maladie. Tarif-cadre en matière de prestations effectuées\nambulatoirement par les médecins en faveur des assurés des\ncaisses-maladie, fixé par arrêté d’un gouvernement cantonal. Recours\nau Conseil fédéral contre un point de l’arrêté excluant son application\naux traitements hospitaliers. Conformément à une interprétation\nsystématique de la loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMA), la\ngarantie et le type de tarif varient selon le lieu où les soins médicaux\nsont fournis. Notions de traitement ambulatoire et de traitement dans\nun établissement hospitalier. Pour les traitements hospitaliers, le tarif\nne peut fixer que les prestations minimales effectuées en salle commune\nattendu que l’hospitalisation en division privée ou semi-privée, en vertu\nd’un silence qualifié de la LAMA, ne relève pas des assurances sociales,\nmais du droit privé. Portée de la liberté de choisir le médecin.\n\nKrankenversicherung. Regierungsrätlicher Beschluss über einen\nRahmentarif betreffend ambulante Leistungen der Ärzte zugunsten\nder Versicherten von Krankenkassen. Beschwerde an den Bundesrat\ngegen eine Bestimmung des Beschlusses, welche seine Anwendung\nbei Behandlungen in Heilanstalten ausschliesst. Gemäss einer\nsystematischen Auslegung des Krankenversicherungsgesetzes (KUVG)\nvariieren die Garantie und der Tariftyp nach dem Ort der Behandlung.\nBegriffe der ambulanten und der stationären Behandlung. Für\nstationäre Behandlungen darf der Tarif nur Minimalleistungen in\nder allgemeinen Abteilung erfassen, da die stationäre Behandlung in\nprivater oder halbprivater Abteilung aufgrund eines qualifizierten\nSchweigens des Gesetzes nicht der Sozialversicherung, sondern dem\nPrivatrecht unterstellt ist. Tragweite der freien Arztwahl.\n\n1\nAssicurazione contro le malattie. Decreto di un governo cantonale\nconcernente la tariffa limite per le prestazioni ambulatoriali dei\nmedici a favore degli assicurati delle casse-malati. Ricorso interposto\nal Consiglio federale contro una disposizione del decreto la quale\nesclude l’applicazione del medesino in caso di cure ospedaliere.\nConformemente ad un’interpretazione sistematica della legge federale\nsull’assicurazione contro le malattie (LAMI), sia la garanzia sia il tipo\ndi tariffa variano a seconda del luogo in cui sono dispensate le cure\nmediche. Definizione di cura ambulatoriale e di cura ospedaliera. Per\nle cure ospedaliere la tariffa può prevedere unicamente le prestazioni\nminime per la camera comune, visto che l’ospedalizzazione in camera\nprivata o semiprivata, in virtù di un silenzio qualificato della LAMI,\nnon è subordinata all’assicurazione sociale, ma al diritto privato.\nPortata della libera scelta del medico.\n\n4. L’art. 3 de l’arrêté de 16 juillet 1986 fixant le tarif-cadre vaudois pour les\nprestations effectuées ambulatoirement par les médecins en faveur des\nassurés des caisses-maladie précise dans son al. 1er que «le présent arrêté\nfixe les dispositions administratives et de collaboration ainsi que les normes\ntarifaires, relatives au tarif-cadre vaudois pour les prestations effectuées\nambulatoirement par les médecins en faveur des assurés des caisses-maladie»;\nmais l’al. 2 restreint la portée de cet arrêté - ceci ressort déjà du titre de l’arrêté\npar l’emploi du mot «ambulatoirement» - en prévoyant qu’il ne concerne pas\nles traitements hospitaliers effectués par les médecins.\nLa Fédération vaudoise des caisses-maladie (ci-après: la fédération) conclut\nprincipalement à la suppression du terme «ambulatoirement» figurant dans\nle titre de l’arrêté litigieux, ainsi que de l’al. 2 de l’art. 3 précité. Elle demande,\nen d’autres termes, d’étendre le tarif-cadre vaudois aux prestations effectuées\npar les médecins dans le secteur hospitalier en division privée ou semi-privée.\nComme elle ne conteste pas les autres dispositions de l’arrêté en question, le\nprésent litige a pour objet uniquement le point de savoir si, comme le prétend\nla fédération, l’art. 3 al. 2 de l’arrêté est contraire à la LF du 13 juin 1911 sur\nl’assurance-maladie (LAMA, RS 832.10).\n5. Dans ses observations complémentaires du 4 février 1988, la fédération\nsouligne que l’art. 22quater al. 3 LAMA fait pendant à l’art. 12 al. 2 ch. 2 de la\nmême loi. Et elle en déduit que l’énumération des soins fixée à l’art. 22quater\nal. 3 concerne uniquement les soins donnés par un médecin rémunéré par\nl’hôpital, alors que ceux effectués par un médecin autorisé à soigner à titre\nprivé lors d’un traitement stationnaire à l’hôpital relèvent de l’art. 22bis ,\npuisque ce sont les règles régissant les relations entre médecins et patients\nqui s’appliquent. A l’appui de sa thèse, la fédération argue du fait que l’art. 17\nal. 1er laisse subsister, en principe, le droit de choisir son médecin en cas\nd’hospitalisation: «le droit ne disparaît que si le règlement de l’hôpital oblige à\nconfier les soins au personnel de l’hôpital (d’où la note marginale: <traitement\npar un établissement hospitalier>). Il faut insister sur le terme <personnel>,\nqui figure dans la loi et qui indique bien que le régime des art. 15 et 16 LAMA\nne tombe que si le médecin appartient au personnel de l’établissement\n(rémunéré par ce dernier) et doit soigner l’assuré à teneur du règlement\n\n"}