A priori, on devrait pouvoir répondre par l’affirmative compte tenu de la similitude des situations. A notre avis toutefois, il ne serait pas absolument contraire au principe d’égalité de traitement d’admettre une différence de faits. Pour les expatriés, la déductibilité des frais d’écolage est motivée par le fait que l’on ne peut exiger des enfants qu’ils fréquentent, pour une durée relativement courte, une école en langue étrangère avec un système scolaire différent. La situation n’est pas tout à fait identique pour l’enfant d’un travailleur suisse. Compte tenu de la diversité linguistique de notre pays, un enfant genevois apprendra en principe l’allemand et l’enfant