Selon ce modèle, l’expatrié n’aurait pas besoin de déclarer les participations financières de l’employeur et de faire valoir les déductions pertinentes. Ces différents modèles nécessiteraient l’adaptation de l’art. 2, al. 4 et 5, Oexpa. Une révision de l’ordonnance dans ce sens serait mieux à même d’assurer que les autorités fiscales puissent si nécessaire procéder à des correctifs en ajoutant au revenu net de l’expatrié la part de la participation de l’employeur qui devrait être considérée comme la prise en charge de frais d’utilisation du revenu81.