Les comparaisons effectuées entre les différents cantons par Waldburger/Schmid permettent toutefois d’émettre des doutes à ce sujet. A défaut d’une mention des montants correspondant aux participations financières dans le certificat de salaire, les autorités fiscales n’ont aucun moyen d’appréhender les montants en question et, cas échéant, d’apporter des corrections. Il en découle un risque de sous-imposition des employés concernés, au détriment de ceux qui se voient comptabiliser les participations financières de l’employeur avec leurs revenus et de ceux pour lesquels la participation est mentionnée dans le certificat de salaire.