Les prestations accordées aux expatriés par l’employeur devraient donc, pour autant qu’elles ne constituent pas exceptionnellement des remboursements de frais, être qualifiées de revenus au sens de l’art. 17 LIFD. Il en va notamment ainsi de la mise à disposition gratuite d’un appartement ou d’un véhicule à des fins privées ou des indemnités que l’expatrié reçoit pour l’écolage en classe privée de ses enfants. Dans ce contexte, les auteurs précités ont critiqué les pratiques de certains cantons qui n’appréhendent certaines prestations de l’employeur que partiellement en tant que revenu. Dans ce même ordre d’idées, nous nous rallions à la critique formulée au sujet