Les auteurs n’admettent toutefois pas la déductibilité des frais effectifs mais uniquement des frais supplémentaires dont on ne peut exiger des expatriés qu’ils y renoncent. Compte tenu du caractère provisoire du domicile en Suisse, ils considèrent qu’on ne peut attendre de l’expatrié qu’il scolarise ses enfants dans une école publique si les collectivités publiques n’offrent pas un enseignement adéquat dans la langue étrangère73. Dans ces conditions, les frais engendrés pour la fréquentation d’une école privée doivent pouvoir être déductibles74. Les considérations qui précèdent ne sont pas dénuées de sens.