Pour Waldburger/Schmid, ces conclusions ne peuvent toutefois s’appliquer que partiellement aux expatriés compte tenu de la situation particulière dans laquelle ils se trouvent. La qualification des frais ne doit pas se fonder sur la forme extérieure mais sur leur fonction. Or, les frais d’écolage générés pour la fréquentation d’écoles privées par les enfants d’expatriés poursuivent une fonction particulière. Pour les expatriés il est en effet impératif que leurs enfants puissent continuer à étudier dans leur langue.