la déduction admissible devrait donc tenir compte de la structure de la famille. Les arguments portant sur le fait que l’expatrié prend domicile en Suisse uniquement en raison de son détachement, que l’on ne peut exiger de lui qu’il renonce à prendre un logement en Suisse en raison de l’éloignement de son domicile ou qu’il renonce à son logement à l’étranger compte tenu du caractère temporaire de l’activité sont convaincants et permettent, sur le principe, de qualifier les frais supplémentaires supportés par les expatriés pour leur logement en Suisse de frais professionnel. L’expatrié qui préférera cette solution à un retour régulier dans son pays ne pourra en revanche pas