Contrairement à la position de Waldburger/Schmid, nous doutons que l’on puisse parler de situation de contrainte dans le cas des expatriés. S’agissant de cadres et de spécialistes, nous partons de l’idée que qu’ils ne sont en principe pas envoyés «de force» vers un poste à l’étranger mais qu’ils ont la possibilité d’influencer la décision de détachement. Comme tels, on peut douter de la comptabilité des frais prévus à l’art. 2, al. 2, let. a, Oexpa à l’art. 26 LIFD. Partant toutefois de l’idée qu’il existe véritablement une pression exercée sur la personne concernée pour son envoi en Suisse, il ne serait pas exclu d’admettre une déduction des frais de déménagement sur la base de l’art.