Le Tribunal fédéral a parfois rejeté la qualification de semainier, considérant qu’au vu de la distance entre le lieu de domicile et le lieu de travail, on pouvait attendre du contribuable qu’il effectue quotidiennement les trajets. Dans ces cas, la qualification des dépenses supplémentaires – notamment les frais de retour hebdomadaire – en tant que frais professionnels a été rejetée59. Suivant ce raisonnement on ne peut en principe pas exiger des expatriés habitant à l’étranger, qu’ils retournent quotidiennement à leur domicile60. Dès lors, les frais de retour régulier au domicile doivent pouvoir être reconnus comme frais professionnels au sens de l’art. 26 LIFD.