Ces frais pourraient certes être comparés avec les frais de déplacement et de repas ou avec les frais de garde des enfants. Leur déductibilité ne saurait toutefois se fonder ni sur les dispositions légales de la Confédération et des cantons, ni sur une modification fondamentale en matière de politique sociale. Dès lors, si la Suisse voulait adapter sa position à la globalisation de l’économie, elle devrait le faire par le biais d’une modification de la législation fédérale. M. Reich39 précise dans ce contexte que la réglementation prévue dans l’ordonnance sur les expatriés pose des problèmes importants en termes d’égalité de traitement.