A ce jour, il constitue d’ailleurs la seule opinion doctrinale juridique approfondie sur la question des déductions accordées aux expatriés. Il est donc naturel que notre analyse s’en inspire. Il nous paraît toutefois important de relever les différences entre le mandat qui avait été attribué aux auteurs précités et la demande d’avis de droit qui nous a été soumise. Dans le premier cas, il s’agissait d’examiner l’admissibilité d’un certain nombre de déductions à la lumière de la loi fédérale sur l’harmonisation des impôts directs des cantons et des communes (LHID; RS 642.14). La présente demande d’avis de droit porte quant à elle exclusivement sur l’admissibilité de l’ordonnance fédérale.