Il s’agirait de proposer aux descendants des migrants européens, en parallèle au système scolaire ordinaire, une offre de cours de langue spécifiques ou complémentaires dans les trois langues nationales principales. Cet objectif spécifique correspond incontestablement à l’objectif de la libre circulation des travailleurs salariés et indépendants voulu par l’accord, qui exige, « pour que celle-ci soit assurée dans le respect de la liberté et de la dignité, des conditions optimales d'intégration de la famille du travailleur communautaire dans le milieu du pays d'accueil ».