Dès lors, on peut effectivement se demander, comme le suggère la question de la commission, s’il ne se justifierait pas de prévoir une procédure d’approbation ou un régime de compétences distincts en fonction de la nature du service d’appui. Une réglementation spéciale pourrait être adoptée notamment pour tous les cas où le service d’appui revêt un caractère proche d’une tâche de l’administration auxiliaire - ce qui est le cas de la protection des représentations suisses