En d’autres termes, si le Conseil fédéral décide de recourir à des entreprises privées de sécurité ou à un groupe d’employés civils de la Confédération spécialement formés pour assurer la sécurité du personnel et des biens affectés à l’administration fédérale centrale, il peut le faire de sa propre autorité, sans consulter le Parlement. Dès lors, on peut effectivement se demander, comme le suggère la question de la commission, s’il ne se justifierait pas de prévoir une procédure d’approbation ou un régime de compétences distincts en fonction de la nature du service d’appui.