Die Möglichkeit eines Vorbehalts gegen diese Art der Zustellung wäre also ein Rückschritt gewesen. Diese Überlegungen finden auch auf den Bereich der Verwaltungssachen Anwendung. Im erläuternden Bericht zum europäischen Übereinkommen heisst es nämlich: «Aucun principe ne peut raisonnablement justifier l’opposition à l’emploi par chaque État de la voie consulaire directe, si le document doit être notifié à un ressortissant de l’État requérant et si le destinataire du document l’accepte volontairement, étant donné le lien de nature juridique entre les États et leurs ressortissants».18