A la connaissance de la DDIP, toutes les autorités cantonales confrontées à des demandes de naturalisation de la part de membres des missions ont repris l’interprétation du Département fédéral de justice et police. Ces autorités admettent en effet qu’à l’occasion d’une demande de naturalisation, les membres des missions puissent se prévaloir de la période pendant laquelle ils ont résidé sur le territoire du canton alors même qu’ils se trouvaient sous le couvert d’une carte de légitimation. Toujours à la connaissance de la DDIP, seule la législation du canton de Vaud fait indirectement obstacle à la naturalisation des membres des missions. L’art.