Elle ne voit pas comment les représentations diplomatiques ou consulaires pourraient se substituer aux autorités nationales de contrôle de l’immigration et agir à leur place dans les zones aéroportuaires, à moins qu’une telle procédure ne soit expressément autorisée par l’Etat hôte. Dans ce contexte, il serait intéressant de connaître plus en détail la position des représentations des Etats du groupe Schengen et, le cas échéant, des autorités locales.