Elles prennent la forme de mesures d’interdiction générale à l’égard des autorités de ces pays ou aussi, dans plusieurs cas, de listes nominatives. [87] En droit suisse, l’Office fédéral des étrangers est habilité à prononcer une interdiction d’entrée de sa propre initiative ou sur requête d’une autre autorité (par exemple le Ministère public) pour les étrangers indésirables (art. 13 de la loi fédérale du 26 mars 1931 sur le séjour et l’établissement des étrangers [LSEE], RS 142.20). Pour l’année 1996, l’OFE totalisait 9794 interdictions d’entrée (rapport sur les étrangers 1997).