Ainsi, pour qu’une mesure d’expropriation ou de confiscation soit considérée comme contraire au droit international, il faut que ces conditions n’aient pas été respectées, en particulier qu’elle n’ait pas donné lieu à une indemnité «équitable». 3. La légitimité des interdictions d’entrée/refus de visas comme contre-mesures à des expropriations ou des confiscations illicites de biens étrangers