d’autre part, l’exécution de bonne foi des obligations contenues dans les traités internationaux auxquels elle est partie[138]. Sous l’angle du droit international, il convient encore de souligner que les autorités yougoslaves ne sauraient utiliser la non-prolongation des passeports de leurs ressortissants du Kosovo pour s’opposer, en cas de renvoi, à leur retour en Yougoslavie. Autrement dit, cet état de fait ne saurait les soustraire à leur obligation de les réadmettre, même si le passeport de ces derniers devait être échu. Pour le surplus, et cela dans la perspective de l’application du droit interne suisse, la DDIP soulève la question de savoir si une solution ne pourrait pas