En l’état du dossier et des informations reçues, la DDIP parvient à la conclusion qu’il est possible, sur le plan du droit interne, de voir dans la taxe de l’eau une contribution causale (charge de préférence, taxe ou émolument) ou un impôt d’affectation, selon que l’on admet qu’il y a ou non contre-prestation de l’Etat. Dans les deux cas, les institutions et personnes bénéficiant de privilèges fiscaux en droit international doivent être exemptes de la taxe de l’eau. Cela vaut autant si on la considère comme un impôt d’affectation que si on la tient pour une contribution causale;