Si la DDIP est prête, en droit interne, à faire le pas consistant à considérer la taxe de l’eau comme une contribution causale, bien que la contre-prestation de l’Etat ne soit qu’indirecte, elle ne l’est en revanche pas en droit international et donc eu égard à la question qu’elle a à résoudre ici. En effet, la pratique internationale a une conception plutôt restrictive de la notion de «taxes pour services rendus». Il s’agit d’en tenir compte lorsque l’on commence par raisonner en termes d’«impôts» et de «contributions causales» au sens du droit interne. C’est ce qu’a fait la DDIP dans l’avis de droit précité rendu à propos de l’UPU (ASDI 1978, ch. 7.7, p. 138).