Le consulat général a donc le droit d’être informé. Pour ce faire, il devrait en principe s’adresser aux autorités compétentes de l’Etat où est incarcéré le ressortissant et, de ce fait, la meilleure solution est que l’avocat transmette la demande de renseignement du consulat général au juge d’instruction. Il s’agit là de considérations relatives au droit international applicable en la matière mais il va de soi que la notion de tiers, contenue dans le Code de procédure pénale cantonal, doit être interprétée conformément au but visé par le législateur cantonal et à la pratique. Il n’appartient dès lors pas à la DDIP d’en juger.