17, p. 212-215). On ne peut guère en tirer, néanmoins, d’indications sur le critère à prendre en considération pour déterminer le lien de rattachement national d’une société à telle ou telle partie contractante (sur cette problématique, voir Lucius Caflisch, La protection des sociétés commerciales et des intérêts indirects en droit international public, La Haye 1969, p. 26-28, et R. Preiswerk, La protection des investissements privés dans les traités bilatéraux, Zurich 1963, p. 49-50). 3. Le droit international coutumier ne connaît pas, lui non plus, de règle autonome concernant la nationalité des sociétés. Il renvoie sur ce point à la lex causae.